Plouf! Plouf! Ce sera toi que je lirai!
JOURNAL DE MES LECTURES (dont la régularité de publication laisse quelque peu à désirer)
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mercredi 25 juillet 2012

"Nous ne nous sommes pas aimés"

Suite à une première expérience peu concluante avec L'art et la manière d'aborder son chef de service pour lui demander une augmentation, de Georges Perec (lu par l'excellent Guillaume Gallienne), les éditions Thélème ont gentiment proposé de me donner une deuxième chance en furetant dans leur volumineux catalogue. J'ai donc pris le temps de le parcourir et ai jeté mon dévolu sur les correspondances entre George Sand et Alfred de Musset. J'ai pu les écouter dans le train alors que je me rendais au salon du Livre de Paris (il y a donc un certain temps, déjà) et j'ai bien mieux aimé ce livre audio que le précédent...

mardi 20 mars 2012

Mon salon du Livre de Paris, édition 2012...

Comme vous le savez probablement, hier se clôturait le 32e salon du Livre de Paris. N'écoutant que mon courage (et aussi mon envie de voir mescopinesCarolineLaëtitia et Fanny - qui ne blogue pas mais quand même...), je montai donc vendredi matin dans un TGV au départ de Bordeaux et à destination de Paris-Montparnasse (imaginez ici la voix de la dame SNCF) pour me joindre à la frénésie littéraire généralisée qui régnait Porte de Versailles... Je ne suis pas sûre de retrouver l'éloquence de mon dernier compte-rendu, mais enfin, je vais faire de mon mieux pour vous narrer ces quelques journées passées au Salon...

"Ces moments délicieux qui précèdent le plaisir de la nuit"

Je vais vous parler aujourd'hui d'un très très bon roman qui m'a fourni l'opportunité d'un excellent moment de lecture, d'autant plus que je n'en attendais rien de spécial. Je vous avais raconté, il y a deux ans, comment ce livre était arrivé entre mes mains, lors du salon du Livre de Paris 2010 : sur le stand des éditions Aubéron (aquitaines, comme moi), une discussion animée avec l'auteur et un des éditeurs m'avait valu de repartir avec Ciao Bella en cadeau. Comme pour beaucoup des ouvrages nouvellement acquis, celui-ci était allé se poser docilement dans ma bibliothèque et les mois ont filé... jusqu'à ce que je décide, il y a quelques semaines, de monter à Paris pour le salon du Livre de cette année. C'était l'occasion rêvée pour me plonger dans ce roman, d'autant plus que, si vous avez bonne mémoire, j'avais un petit défi à relever d'un point de vue professionnel... Et ce fut une excellente idée et une superbe découverte!

jeudi 8 mars 2012

"South of the border..."

La lecture dont je vais vous parler aujourd'hui est assez récente, pourtant elle est déjà assez floue dans mon esprit. Je retrouve une fois encore la sensation de ne pas savoir quoi raconter en commençant la rédaction d'un billet... Eh bien, je vais faire comme d'habitude : dire quelques mots sur la façon dont Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil est arrivé jusqu'à moi... 
Il y a quelques mois, alors que je causais lectures avec ma belle-soeur, elle me parla du roman qui l'occupait alors, et dont elle ne savait pas trop quoi penser ; elle attendait de voir ce que la fin lui réservait. Je connaissais ce titre ; celui-ci, que je trouve très poétique, était d'ailleurs à l'origine de mon envie de lire le bouquin. Et puis La Course au mouton sauvage, du même auteur, m'avait beaucoup plu... Je trouvai ainsi - délicate attention - Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil posé sur le lit qui m'était destiné dans la maison où nous nous croisâmes un peu plus tard, ma belle-soeur et moi, pour les fêtes de Noël. Après l'avoir lu, je partage assez le flottement qu'elle m'avait décrit avoir ressenti...

dimanche 4 mars 2012

Heureux les simples d'esprit...

De passage en septembre dernier dans le salon de thé-librairie de Gâvres, en Bretagne, et après avoir discuté un bon moment avec la libraire, je n'eus guère d'autre choix que de repartir de son havre avec ce roman, Grand-Louis L'Innocent, de Marie Le Franc, tant elle avait d'étoiles dans les yeux quand elle m'en parlait - elle m'avoua d'ailleurs le conseiller à tour de bras tant elle l'aimait. Comme beaucoup de LCA, je suppose, ces conseils de lecture, donnés par de parfaits inconnus, mais parlant avec passion des livres (et de leur métier quand, comme dans ce cas, ils sont libraires) me convainquent entre tous. Me voilà donc sortant de cette petite librairie (qui sentait bon le pain chaud (fait sur place)) après avoir dégusté mon thé en terrasse au soleil avec un roman dont le titre ne me disait rien, pas plus que le nom de son auteur, ni de celui de la maison d'édition (Liv'Editions). Eh oui, les LCA vivent dangereusement! Et il faut avouer que ce fut une belle découverte et un très bon moment de lecture...

samedi 3 mars 2012

"De deux choses l'une..."


Au programme aujourd'hui, un billet sur un grand nom de la littérature française dont j'ai x fois entendu parler, mais dont je n'avais à ce jour rien lu... C'est aujourd'hui chose faite grâce à la dernière opération "Masse Critique" de Babelio. En parcourant la liste des titres proposés et en voyant précisément celui-ci, je me suis d'abord dit "Tiens, un Perec, chouette!", et "Oh, en plus c'est un livre audio ; ça pourrait être l'occasion d'essayer", puis "Oulà, celui-là risque d'être fastidieux au possible...", et enfin "Ah, mais si c'est lu par Guillaume Gallienne, ça peut passer". Donc je l'ai demandé. Et reçu. Et ce fut exactement ce à quoi je m'attendais...

samedi 25 février 2012

Y a pas à dire, le titre est bien choisi...

C'est d'une déception que je vais vous parler aujourd'hui. J'étais pourtant fort optimiste quant à ce policier, à classer dans la catégorie "achat impulsif" (le dernier en date, d'ailleurs, et le premier depuis fort longtemps - que voulez-vous, tout se perd...). Alors que je me baladais innocemment entre les tables de la célèbre librairie bordelaise Mollat, les commentaires  archi-enthousiastes des libraires sur leurs petites fiches cartonnées m'avaient semblé le gage d'un agréable moment en perspective... Si la promesse a été tenue sur une bonne première moitié du livre, tout est ensuite retombé comme un soufflé, puis encore bien plus bas (s'il est possible) avec le dénouement...